L’alcool est un élément culturel dans beaucoup de sociétés et sa consommation est socialement acceptable. Nombre d’occasions se prêtent pour boire : sorties, repas, soirées, événements. D’ailleurs, les personnes qui ne boivent pas ou souhaitent arrêter de boire sont très souvent incomprises. Or, lorsque sa consommation n’est pas contrôlée, l’alcool devient inévitablement un poison qu’il faut stopper rapidement… Comment arrêter de boire de l’alcool efficacement ? L’hypnose a fait ses preuves et s’avère efficace pour surmonter cette situation.

L’alcoolisme et ses conséquences

L’alcoolisme est une véritable maladie qui a des répercussions sur la santé à long terme. Ses différentes conséquences sur l’organisme et le comportement sont très nombreuses : 

  • maladies du système nerveux ;
  • troubles cognitifs (altération de la mémoire, de la prise de décisions, de l’attention) ;
  • cirrhose du foie ;
  • augmentation du risque de cancer (en particulier : bouche, gorge, oesophage, foie, sein, côlon et rectum) ;
  • maladies digestives ;
  • accidents mortels ;
  • insomnies ;
  • agressivité ;
  • troubles psychiques (dépression, anxiété, nervosité), etc.

L’alcoolisme a également des incidences sur la vie sociale et professionnelle. Il y a un danger avéré lorsque la prise d’alcool est répétée. Au-delà de deux verres par jour, le risque de dépendance est très important.

On parle d’alcoolisme lorsque la consommation d’alcool devient plus régulière et source de besoin. Le paradoxe est alors que l’alcool devient nécessaire pour affronter les événements et, dans le même temps, un véritable handicap dans la vie de tous les jours. Arrêter de boire devient alors une nécessité…

Des solutions pour arrêter de boire

Il n’est pas toujours facile d’arrêter de boire, et particulièrement lorsque le malade essaye de le faire seul. Les risques liés au sevrage peuvent être plus importants que ceux de la dépendance. Cela est d’autant plus compliqué que les personnes n’éprouvant pas cette addiction ne comprennent pas toujours pourquoi celles qui sont dépendantes n’arrivent pas à s’arrêter de consommer. S’ajoutent alors, en plus de la dépendance, des sentiments de culpabilité et de honte des personnes alcooliques.

Cependant, des solutions existent !

La première solution pour arrêter de boire est d’être accompagné dans son sevrage par des professionnels de santé. Les centres de soins en addictologie proposent un suivi médical et un soutien psychologie. Cette étape est fortement conseillée pour s’engager sur la voie de la guérison. 

Dans le cadre d’un suivi médical, il est possible de suivre un traitement médicamenteux prescrit par un médecin. Cette solution est apportée dans le cadre d’un protocole de soins. Aussi, s’il le souhaite, le malade peut intégrer un groupe de parole et d’entraide, comme les alcooliques anonymes. C’est un bon moyen pour rompre l’isolement.

Enfin, il existe une autre solution qui a fait ses preuves : l’hypnose.

Toutes ces solutions peuvent être mises en place simultanément car elles peuvent tout à fait se complémenter. C’est d’ailleurs souvent cette combinaison de procédés qui rend la guérison plus efficiente.

L’aide de l’hypnose pour lutter contre l’alcoolisme

L’hypnose démontre des résultats très convaincants auprès des patients qui souhaitent arrêter de boire. Cependant, il est nécessaire que le patient souhaite véritablement sortir de sa dépendance et se faire aider. La consultation d’hypnose peut avoir lieu en milieu hospitalier ou en cabinet.

L’hypnothérapie invite le patient à se débarrasser de ses idées nuisibles. Pour ce faire, elle intervient au niveau du subconscient et remplace ces idées négatives par d’autres plus justes et en accord avec les valeurs du volontaire. L’hypnothérapie ne s’adresse donc pas aux fonctions cérébrales qui n’y sont pas réceptives.

La première séance commence par un entretien afin de déterminer les besoins du patient et l’approche qui sera mise en place. L’hypnothérapeute va remonter aux causes de l’alcoolisme. Puis, tout au long des séances, le praticien va réaliser des suggestions au patient. Ainsi, les idées sont seulement proposées, jamais imposées. Seul le patient peut décider de les accepter ou non.

Ces suggestions verbales sont amenées au volontaire par l’usage d’un vocabulaire très imagé, positif et compréhensible. L’hypnothérapeute adapte sa technique selon les attentes de chacun de ses clients. Il est également possible que le praticien conseille des exercices d’auto-hypnose. Ils sont à réaliser dans le cas où l’envie d’alcool est beaucoup plus forte que celle d’arrêter de boire.

Pour un patient atteint d’alcoolisme, les séances sont rapprochées sur les premières semaines. Leur nombre varie ensuite d’un patient à un autre. Cependant, elles ne sont pas destinées à se prolonger dans le temps car l’hypnothérapie est une thérapie brève. Il est bon à noter pour les personnes atteintes d’alcoolisme, qu’il est très vivement déconseillé de boire peu de temps avant une séance.

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